Aïda connaît finalement son véritable père… et c’est l’ancien footballeur Marcel Dessailly

Ce 23 juin dernier a été surement une date importante pour la jeune Seynoise du nom d’Aïda. Date à laquelle le TPI de Toulon a reconnu Marcel Desailly comme étant son père. Une véritable victoire ? Ce n’est pas notamment l’avis d’Aïda lorsqu’elle a connu cette décision. Lui d’affirmer que tout ce qu’elle souhaite, c’est que le nom de son père puisse apparaitre sur son acte d’état civil. Cette jeune femme, en formation pour devenir esthéticienne, voulait tout simplement avoir un père comme toute autre personne. Beaucoup peuvent penser qu’elle s’intéresse au gros compte en banque de Marcel Dessailly, mais à l’entendre, c’est totalement faux.

Pourquoi Marcel Marcel Desailly a-t-il refusé à quatre reprises le test d’ADN ?

Ce champion du monde est actuellement père de quatre enfants légitimes et marié à Virginie. Depuis 2012 le tribunal le sollicite à réaliser un test de paternité. Cette procédure judiciaire avait été entamée depuis presque quinze ans plus tôt par la mère d’Aïda. Du nom de Hélène Mendy, cette femme est d’origine franco-sénégalaise. Celle-ci a en effet déclaré avoir rencontré l’ex-footballeur en 1988. À entendre son avocat, il n’y a aucune preuve démontrant la relation intime entre Marcel Dessailly et Mme Mendy. De même pour l’absence de photo, de correspondance ou de cadeau. Cependant, le TGI de Toulon avait déjà reconnu l’existence de ce lien de paternité en 2000. Selon le tribunal, l’ex-footballeur a décliné avec véhémence de procéder au test d’ADN. Il refuse donc la possibilité qu’on lui avait accordée afin d’établir qu’il n’est pas le père de l’enfant. Marcel Dessailly devait de ce fait verser une pension d’éducation à sa fille Aïda.

Qu’est ce que cette décision implique alors ?Pour la justice, le refus de se soumettre à un test génétique est synonyme d’un aveu de paternité. Du côté d’Aïda Mendy, elle pourra ainsi porter le nom de son père et cela devrait être mentionné au registre d’État civil. Selon le jugement du tribunal, Marcel Dessailly est également condamné à payer 1500 euros à sa fille en marge de frais de justice. Quant au footballeur, cet élément ne pourrait toutefois faire de lui le père d’Aïda. En effet, il conteste toujours d’être le père et du concept de l’aveu de paternité. Marcel Dessailly d’affirmer que le fait qu’il ne s’est pas soumis à ces expertises génétiques ne signifie nécessairement pas qu’il est véritablement le père. Bien que le verdict semble avoir donné satisfaction à sa jeune fille présumée, Marcel Dessailly continue de dénier cette décision. Il entend encore faire appel et Aïda devra alors attendre un peu pour porter le nom de son père. Affaire à suivre…